Du système d’assistance à la conduite entièrement automatisée : l’évolution en marche !

Depuis que le pétrole s’est tari, il y a longtemps plus personne avec un moteur à combustion. Et la conduite devrait peut-être en tout cas être remplacée. Car c’est ainsi que l’on imaginait l’avenir à l’époque, au plus tard. Les voitures seront tellement automatisées et contrôlées par ordinateur pendant le conducteur pourra se concentrer sur une conduite complètement différente. Eh bien, un coup d’œil sur le présent permet de constater rapidement que nous n’en sommes pas encore là. Toutefois, les progrès réalisés dans ces deux domaines ne sont pas à négliger. De plus en plus d’agitation des véhicules électriques sur le marché et aussi les développements en matière de conduite autonome ou automatisée sont passionnants. Aujourd’hui, vous allez voir quand tout peut être appelé conduite autonome et quelles gradations sont prévues ici.

De l’homme à la machine : 6 niveaux différents

Afin de pouvoir mieux différencier les différentes variantes de conduite pilotée et automatisée et de connaître les offres et les caractéristiques des constructeurs automobiles, il est utile de connaître les six différents niveaux, également appelés niveaux d’autonomie.

Niveau 0 : conduite classique

Le niveau 0 ne signifie rien d’autre qu’une conduite totalement humaine. Cela signifie que le conducteur utilise toutes les fonctions de conduite indépendamment et n’est pas assisté par des systèmes d’assistance électronique. Il n’y a donc rien de tel que la conduite automatisée ou autonome, même dans les approches. Aujourd’hui, cette catégorie comprend principalement les voitures d’occasion.

Niveau 1 : les assistants de conduite entrent en jeu.

Au niveau 1, la situation est déjà un peu différente et on peut reconnaître le premier appel d’offres à une conduite pilotée. Toutefois limité lui-même ce sur les systèmes d’assistance, qui peut contribuer le conducteur dans les sous-gammes individuelles et à plus de confort ou de sécurité. Le conducteur lui-même doit à tout moment contrôler le véhicule et prendre en charge la tâche de conduite proprement dite entièrement par lui-même. On trouve déjà des systèmes de niveau 1 dans de nombreux véhicules modernes et de nouvelles voitures aujourd’hui, par exemple sous la forme d’un régulateur de vitesse adaptatif régulateur de vitesse avec contrôle de distance ou d’une assistance au freinage d’urgence.

Niveau 2 : automatisation partielle

C’est la première fois que l’on peut parler d’automatisation partielle. Les systèmes de niveau 2 signifient en effet que le conducteur doit conduire la voiture à tout moment. Toutefois, dans un cadre clairement défini, déterminé par exemple par la vitesse à laquelle on roule, la technologie permet ici d’envoyer une partie déjà un peu plus complexe de la tâche du conducteur à traiter. Par exemple, le système peut diriger, freiner, rester sur la bonne voie ou accélérer par lui-même. La deuxième étape de la conduite autonome comprend des systèmes tels que les assistants d’embouteillage, les fonctions de stationnement automatique.

Niveau 3 : la première étape vers une conduite autonome

Ici, réellement, la vision du conducteur qui conduit sa voiture laisse et tourne son attention vers d’autres choses. Le conducteur n’a donc pas à se concentrer sur la circulation routière. Toutefois, il doit pouvoir reprendre le contrôle complet lorsque le véhicule le demande. Les systèmes de niveau 3 sont actuellement à la pointe de la technologie en termes de préparation à la production en série, et les premiers fabricants commencent à proposer progressivement de telles fonctionnalités dans les nouvelles générations de modèles. Un exemple concret est par exemple le pilote d’embouteillage l’AI d’Audi, qui peut contrôler la conduite dans le trafic lent sur l’autoroute jusqu’à une vitesse de 60 km/h.

Niveau 4 : le véhicule prend le dessus.

Le niveau 4 de conduite automatisée est actuellement encore un rêve d’avenir. Ici, la technologie le contrôle complet du véhicule. Ce n’est que sur le cas, où le système est lié à la situation de conduite, par exemple dans des situations de conduite spéciales, particulièrement inhabituelles ou complexes qu’il est demandé au conducteur de reprendre lui-même le contrôle.

Niveau 5 : le conducteur devient un pur passager.

Le niveau 5 représente une nouvelle augmentation. Ici, aucune intervention humaine n’est nécessaire ou prévue pendant le voyage. Dans un tel véhicule, on pourrait théoriquement se passer des éléments de commande classiques tels que le volant, les pédales ou le levier de vitesse. L’avenir ne viendra peut-être pas, mais dans le domaine de la conduite autonome, il n’ira peut-être pas aussi vite que certains le pensent. Il faudra probablement plusieurs années avant qu’une voiture ne soit totalement autonome. Toutefois, on observe également que les assistants de conduite existants sont améliorés progressivement et peuvent effectuer des tâches de conduite étendues. Tant que le plaisir de conduire est maintenu, cela représente un gain massif en matière de sécurité et de confort.

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